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Victor Talking Machine Company, Eldridge Johnson et le développement du procédé d’enregistrement acoustique

 

       Eldridge Johnson - 1900

 

La Victor Talking Machine Company et Eldridge Johnson: Les Premières Années du Développement

 

Au cours de 1877, Thomas Edison a développé le premier instrument d’enregistrement et lecture de son, qu'il a appelé le « phonographe ».  Le 4 décembre 1877, il a réussi en l’enregistrement et la lecture de sa voix, avec le célèbre phrase « Mary had a little lamb... ».

 

1878 - Le photo célèbre du studio de photographie Matthew Brady

de Thomas Edison et son phonographe

 

Cet appareil, et les améliorations ultérieures jusqu'en 1925 ont été entièrement mécanique, en utilisant l'énergie acoustique du son à creuser une image de l'onde acoustique dans un sillon en le matériel d'enregistrement.  Ensuite, avec un processus réciproque, un stylet dans le sillon peut vibrer et, en contact avec un diaphragme, l'énergie acoustique des vibrations peuvent faire vibrer le diaphragme et reproduire le son qui était enregistré.

 

Seulement d’énergie acoustique était utilisé pour ce procédé, avec un transfert mécanique.  Pas d'électricité n’était utilisé (sauf, peut-être un moteur électrique pour faire la rotation de certains machines).  Pour cette raison, ce procédé d’enregistrement est, dit-on, un « procédé acoustique » ou « procédé mécanique ».

 

Suite au développement du phonographe Edison de 1877, il y avait une série des efforts visant à perfectionner un système d'enregistrement qui est plus facile à utiliser, et dans lequel la production de masse des enregistrements (disque ou cylindre) est fiable et économique.

 

Le phonographe original de Edison a fait l'enregistrement sur un cylindre creux, avec une surface molle (d'abord, une feuille d'étain, ensuite sur une surface de cire).  Sur cette surface, le stylet d'enregistrement était déplacé de haut en bas, perpendiculaire à la surface du cylindre, en fonction de l'énergie acoustique du son.  Cette motion du stylet de profondeurs diverses est souvent appelé la gravure « verticale » ou « de haut en bas ».

Les cylindres de Edison, et les disques Pathé en France ont continué a utiliser la gravure verticale.  Il existe un certain argument selon lequel la distorsion harmonique est réduite, et la portée dynamique est augmenté avec cette technique de gravure.  Les cylindres Edison avait aussi l'avantage d'être facile à tourner avec un moteur léger, et une contact facile du stylet avec la surface du cylindre.  Mais, ces cylindres ont l'inconvénient d'être difficile à fabriquer ou reproduire en quantité et à un coût économique raisonnable.

 

Edison observe un enregistrement de piano en 1900

 

 

Le Gramophone de Emil Berliner

 

Emil Berliner a développé le système « gramophone » caractérisé par un disque plat, dans laquelle le stylet est déplacé latéralement, guidé par les sillons du disque.  Le stylet est connecté à une boîte de son montée sur un pivot, qui bouge parallèle à la surface du disque.  Ce system on appelle le procédé « latéral » d'enregistrement.

 

Le premier brevet Berliner pour une technologie d'enregistrement était accordé à Emile Berliner en 1887.  Ensuite, un brevet pour son système de disque plat était octroyé en 1888.  Berliner a nommé son système le « Gramophone ».  Berliner est utilisé un disque de zinc couverte avec une couche de cire, avec un stylet d'enregistrement qui creuse la cire pour former le sillon.  Berliner a ensuite utilisé un bain d’acide pour graver les sillons dans la surface du zinc, produisant ainsi un « maître » or « matrice ».  Le son du disque Gramophone était plus fort que les systèmes Edison ou Bell et le disque était aussi plus solide que les cylindres de cire Edison, mais ils étaient aussi bruyants, et le son un peu faussée par le processus de gravure avec acide.

 

         Emile Berliner vers 1900

 

Au départ, le Gramophone paraît plus comme un jouet qu’un instrument.  Sa construction était rudimentaire et sa fonctionnement exigeait que l'opérateur fait tourner le disque avec une manivelle à main.  Les modèles initiales Berliner était fabriqués en Allemagne, y compris un mécanisme pour une poupée parlante.

 

Le brevet pour le processus « latéral » d'enregistrement (US n° 534.543) était accordé à Berliner en 1895.  Ensuite, il a créé la « Berliner Gramophone Company » à Philadelphie. Malheureusement pour Berliner, son entreprise était faible sur le plan gestion et marketing.  Il se rangeait aussi avec des partenaires qui finirait par détruire son entreprise grâce à des dissensions et des litiges.

 

Aussi frappant est la quantité de développement de la technologie et du business du Gramophone qui a eu lieu dans la ville de Philadelphie (Pennsylvanie).  Cela semble influencé par les décisions d'Emile Berliner.  Berliner avait la pratique de faire la démonstration de ces avancées technologiques périodiquement à l'Institut Franklin de Philadelphie, un institut scientifique.  Aussi, en 1897, Berliner a envoyé Fred W. Geisberg de mettre en place un studio d'enregistrement à Philadelphie, et d’envoyé Alfred Clark pour ouvrir un magasin de détail à Philadelphie17.  Plus tard, Fred Geisberg est devenu une légende au début des enregistrements de presque tous les célébrités du gramophone, y compris Caruso.  Alfred Clark, qui a également travaillé pour Edison, a une carrière remarquable et est finalement devenu Président de la Gramophone Company (à Londres) et, plus tard, président du conseil d'administration de EMI, à la suite de la fusion de la Gramophone Company, avec la Columbia Graphophone Company en 1931.

 

Avant 1900, Eldridge Johnson se trouvait à travers la rivière Delaware à Camden en New Jersey. Johnson était machiniste, inventeur et fabricant des modèles.  La Gramophone Company de Berliner et leur agent de distribution à New York ont demandé à Johnson de développer un moteur fiable et économique pour leurs machines Gramophone.  Johnson travaillait au cours de la période 1895 - 1896 sur le développement et l'amélioration d'un tel mécanisme.  Les Gramophones précédentes ont utilisé soit une manivelle à main très variable, ou un moteur électrique qui était coûteux et bruyant.  Johnson a cherché à développer un moteur à ressort qui était à la fois fiables et peu coûteux.

 

La conception d'un moteur à ressort fiable et constant pour tourner le disque était difficile, parce que la traînée créée par le stylet et son boîte de son à l'extérieur du disque est beaucoup plus élevé qu’à l’intérieur du disque.  Ce phénomène était un problème, même si les disques de cette époque n'était que de 7 pouces (17.5 cm) de diamètre (les disques de 10 pouces, 25 cm étaient publiés après 1900, et les disques de 12 pouces, 30 cm après 1902.)  Le premier disque de 10 pouces de Eldridge Johnson est fabriqué le 3 janvier 190110.

 

En Mars 1898, l'Office de brevets a accordée à Johnson le brevet US n° 601.198, « Gramophone et dispositif de déclenchement là-dessus » qui a décrit l'emploi d'un moteur à ressort, qui est maintenu à une vitesse constante par un contrôleur de vitesse de balle. Avec cette technologie, la vitesse de la machine peut être réglé, et la vitesse était d’une uniformité remarquable, du début jusqu'à la fin du disque.

 

Johnson a commencé à vendre ses propres machines par l'intermédiaire de sa « Consolidated Talking Machine Company ».  Le brevet octroyé à Johnson et ses victoires dans une série des litiges de brevet sont de fort contraste avec les pertes de Emile Berliner dans ces combats juridiques avec ses rivaux qui étaient aussi ses partenaires anciens.

 

En 1900, après une rivale a réussi de interdire la vente des Gramophones de Berliner, Eldridge Johnson a été en mesure d'acheter la totalité des actons de la Berliner Gramophone Company.  Il a également survécu à d'autres contestations judiciaires de ses brevets au cours des prochaines années. Finalement il a négocié un règlement des litiges entre les parties, y compris une licence croisée des brevets entre Victor, Columbia et Edison le 8 décembre 1903 2.

 

Eldridge Johnson développe la galvanoplastie de la matrice en cire.

 

Johnson a également développé plus tard dans les années 1890 une nouvelle méthode supérieure pour créer un disque maître de la matrice originale en cire.  Ce disque maître peuvent servir à créer des matrices multiples et, par conséquent, de multiplier le nombre de copies d'un disque presque sans limite.  Johnson a commencé à utiliser un disque de cire, et a conçu un dispositif de coupe ou burin similaire au outil de coupe d’un tour ou une machine-outil.  Cet outil de coupe est joint à un angle de 90 degrés à la membrane d'une boîte de son, ce qui donne à l’outil de coupe un déplacement latéral.  Il a utilisé un vis à propulser la boîte de son avec son outil de coupe à travers la surface de cire.  Ainsi, l'enregistrement est fait dans la surface molle de cire.

 

Johnson avait l’idée de créer des matrice multiples d’un disque maître par le biais de la galvanoplastie du disque maître.  Alors, Johnson s’est trouvé confronté au problème de savoir comment faire la galvanoplastie d’une surface de cire, la cire étant non-conducteur. Cela a été finalement accompli par la brossage d’une poussière métallique à travers la surface de cire, suivi par la galvanoplastie de cette surface 2.  Dans un premier temps, cette poussière était apparemment de plomb, et ensuite de cuivre 8, et quelques années plus tard, du graphite, pour que la surface soit conductrice.  Pour en savoir plus sur le processus qui a développé suite aux innovations de Eldridge Johnson, et sur l'utilisation de la galvanoplastie de créer des générations de copies du disque maître, cliquez sur la Création des Stampers Métalliques d'un disque maître.

 

En 1900, Johnson a également développé et breveté une nouvelle méthode de l'application d'une étiquette en papier circulaire au centre du disque pendant le pressage du disque, encore chaud 12.  Ce n'était pas la première fois des étiquettes papier était fixé sur un disque gramophone, mais il était une méthode supérieure et Victor l’utilisait pour des nombreuses années.

 

Au même temps, Johnson a développé une série des gramophones d’une qualité de reproduction supérieure, une des clés du succès de sa société.  Les premières disques avec l’étiquette « Victor » était publié aussi au début de 1901, toujours avec le nom de fabricant « Eldridge R. Johnson » plutôt que « Victor Talking Machine Company » (qui n'était pas encore créé) 5.

 

Le 3 octobre 1901, Johnson a fusionné sa Consolidated Talking Machine Company avec la Berliner Gramophone Company pour créer la « Victor Talking Machine Company » de Camden, New Jersey.  Cette année-là, il a lancé cinq nouveaux modèles de phonographes, et au cours de 1901, il a vendu 7.570 machines au public.

 

Contrairement à Berliner et tous les autres développeurs, à l'exception de Edison, Eldridge Johnson a réussi à créer un système ou la machine ainsi que le disque était relativement facile à utiliser et économique dans la fabrication, et au même temps, avec une qualité sonore satisfaisante.  Ces facteurs, ainsi que sa capacité pour organisation, son entreprise, son instinct d'éviter des litiges perpétuels étaient parmi les clés du succès de Victor et de Eldridge Johnson.  De ce stade, la société Victor se développait prodigieusement, et aux États-Unis, les marques « Berliner » et « Gramophone » était remplacé par « Victor » et « Victrola ».

 

Croissance de la Victor Talking Machine Company

 

Suite à la création de Victor Talking Machine Company, et l'introduction de nouveaux enregistrements et de nouvelles machines, la société a prospéré.

 

Victor a ajouté le logo célèbre « La Voix De Son Maître » sur les étiquettes Victor en 1902 6. En Grande-Bretagne, la Gramophone Company en a fait de même en 1909.  Les ventes des disques Victor se sont agrandies, et en 1902, Victor a vendu 1.696.000 disques 7.

Victor a continué à introduire de nouvelles machines innovantes, telle que le modèle Victrola XVI de 1906.

 

Contrairement aux précédentes machines à jouer, avec des cornes à l’extérieur, le modèle Victrola XVI avait sa corne de reproduction intégrés dans le cabinet de la machine, qui a transformé l’appareil en meuble d'ébénisterie pour la maison.

 

 

Victor était également assidu en développement de son catalogue d'enregistrements. Johnson, qui était presbyte sur le plan stratégique s’est fixé comme objectif à long terme d’engager par contrat, sur base exclusive dans la mesure du possible, les musiciens et les chanteurs éminents de l'époque.

 

Au début Fred Geisberg a contribué à ce développement avec ses fameux enregistrements de Caruso en 1902 pour la somme princière de £100 pour 10 arias pour la Gramophone Company (GB)99.  Grâce à leurs accords avec la société britannique, Victor a également eu accès aux enregistrements de Caruso. À partir de 1904, après Caruso a déménagé à New York, au Metropolitan Opera, Caruso est devenu une Victor artiste, et a enregistré exclusivement pour Victor, un rapport durable jusqu'à le retrait de la teneur en 1920.  Ce rapport était lucratif pour Victor, et une source de richesse pour Caruso. Par exemple, en 1910 tout seul, Caruso a reçu plus que $70.000 en redevances 11 de Victor, une somme de plus de $1,5 millions en valeur d'achat actuelle.

Ainsi que Caruso, Giuseppe De Luca, Geraldine Farrar, Amelita Galli-Curci, Giovanni Martinelli, Alma Gluck, John McCormack, Maud Powell, Ernestine Schumann-Heink, Antonio Scotti, Luisa Tetrazzini, Jascha Heifetz, Fritz Kreisler, Victor Herbert, et Serge Rachmaninov ont tous enregistré pour Victor, parfois en combinaison, au cours de l'ère acoustique.

 

Les enregistrements Victor des vedettes de musique étaient sortis en disques avec des étiquettes spéciales rouge, qui ont devenu, ainsi, les célèbres enregistrements « Victor Red Seal ».  Au début, l’étiquette Victor Red Seal a été un brillant rouge avec marque « Victor Record », et avec le logo « La Voix De Son Maître ». L’étiquettes, soi-disant « Grand Prix » ont présenté ces mots autour du trou central du disque, comme illustré ci-dessous. Ces disques « Grand Prix » étaient produites entre 1905 et 1909 9.

 

Entre 1908 et 1913, « l’étiquette des brevets » était utilisé, avec listes diverses de numéros de brevet, suivie par la fameuse étiquettes « bat wing » ou « aile de chauve-souris », d'une couleur marron foncé avec une décoration circulaire d’or qui donne à penser à certains de l’aile d’une chauve-souris.  Le nom de « Victor » a figuré sur certains de ces étiquettes « bat wing » (« aile de chauve-souris »), et finalement avec « Victrola » sur tous plus tarde 9

 

John Bolig dans son magistral ouvrage de référence « Victor Red Seal Discography Volume 1: Single-Sided Disks (1903-1925) », (allez à Leopold Stokowski - bibliographie, sources et crédits d'orchestre de Philadelphie pour cette source) a indiqué que la première 25 disques Victor Red Seal sont tous de provenance de leur société associée, la Gramophone & Typewriter Company de Londres.  Il a dit « La Victor Talking Machine Company a signé des accords avec G & T pour l'importation stamper-matrices pour neuf des enregistrements de Caruso, ainsi que quelques-uns des autres artistes réussis du catalogue G & T. Le premier vingt-cinq des disques Red Seal vendus aux États-Unis étaient tous d'origine européenne, et ils ont été offerts au public le 28 mars 1903. » 4

 

 

Cette page est la première partie de l'article qui a relaté l'historique du développement du procédé d’enregistrement acoustique, et la Victor Talking Machine Company.  Pour lire la deuxième partie ce cette article, veuillez cliquer sur: Partie 2

 

 


 

1    Moore, Jerrold Northrop.   Sound Revolutions, A Biography of Fred Gaisberg, Founding Father of Commercial Sound Recordings. Sanctuary Publishing Ltd.  Londres. 1999.  ISBN 1-86074-235-1

 

2   Fagan, Ted et Moran, William R. The Encyclopedic Discography of Victor Recordings Matrix Series 1 through 4999.  Greenwood Press.  Westport Connecticut 1986 ISBN 0-313-25320-X

 

3   Page 72.  Johnson, E. R. Fenimore.  His Master's Voice Was Eldridge R. Johnson,  A Biography  State Media, Inc.  Milford, Delaware 1974.

 

4.   Page 83 Johnson op. cit.

 

5, 6  voire le site de Howard Friedman sur les étiquettes Victor labels à "Victor's Use of Matrix Numbers By Howard S. Friedman" à http://www.cris.com/~oakapple/gasdisc/matrix3.htm

 

7  Johnson op. cit. data

 

8   The New York Times: August 28, 1910

 

9   page xvi.  Bolig, John R. The Victor Red Seal Discography Volume 1: Single-Sided Series (1903-1925)

 

10   page x.  Bolig, John R. The Victor Red Seal Discography Volume 1: Single-Sided Series (1903-1925)

 

11, 12   page 77.  Talking Machine News, Septembre 1903, comme trouvé par Glenn Sage, Portland, Oregon et montré à son site http://www.tinfoil.com

 

13   Steven Schoenherr.  Recording Technology History. The Early Gramophone  2004.   http://history.sandiego.edu/GEN/recording/berliner.html  

 

14   Douglass,  Leon F. (Gracyk, Tim. editor).  Leon F. Douglass: Inventor and Victor's First Vice-President, autobiographie inédite, trouvé au site Tim Gracyk sur les phonographes http://www.gracyk.com/leon.shtml

 

15   page 45 Aldridge, Benjamin. L. The Victor Talking Machine Company (édité par Frederic Bayh) RCA Sales Corporation. 1964

 

16    Gelatt, Roland The Fabulous Phonograph Cassell & Company, 1954 rev. 1977 ISBN 0-304-29904-9

 

17    page 49 Aldridge, Benjamin L. op. cit.

 

18    Moses, Julian Morton. Collectors' Guide to American Recordings 1895 - 1925. American Record Collectors' Exchange. New York. 1949.

 

19   Koenigsberg, Allen. The Patent History of the Phonograph 1877-1912. APM Press.  Brooklyn, NY 1990

 


 

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