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Bell
Laboratories et le développement
de
l'enregistrement
électrique
English Version

Bell
Laboratories et le développement de
l'enregistrement
électrique
English Version

La courbe Fletcher-Munson de la
recherche audio de Bell
Labs
Le développement de l'enregistrement électrique chez Laboratoires
Bell
La radiodiffusion commerciale aux États-Unis a commencé en Novembre, 1920 lorsque
KDKA, Pittsburgh a été accordé sa licence et a commencé ses émissions
1. Ce développement représentait un défi pour le phonographe,
puisque par la suite, musique et divertissement gratuites étaient
disponibles «dans l'air».
Les Laboratoires Bell, ou «Bell Laboratories», était la division de
recherche de la American Telephone & Telegraph Company, qui détenait, à
l'époque, le monopole téléphonique aux États-Unis. Cette laboratoire de
recherche était d'abord filiale de Western Electric, l’entité de
fabrication chez AT&T, jusqu'en 1925 quand Bell Laboratories était
organisé comme division à part 2. Bell Laboratories est ainsi
devenue une filiale d’exploitation conjointe entre AT&T et Western
Electric consacré à la recherche et développement 3.
Les Laboratoires Bell avait travaillé depuis au moins 1914 sur les
technologies qui ont fourni les ingrédients de ce qui était devenu plus
tard le procédé électrique d'enregistrement. Notable parmi ces
technologies était le microphone à condensateur, développé en 1916 par
Edward Christopher «EC» Wente, développement qui est devenu possible
avec la découverte du tube à vide, avec son aptitude à agir comme un
amplificateur d’une signal faible 4. Le microphone à condensateur a une
charge électrique à deux plaques, avec l'une devant qui se déplace avec
le signal audio, et avec l'arrière fixée. Les ondes acoustiques
produisent un léger changement dans la distance, et, par conséquent en
la capacité entre les plaques, avec le résultant d’une variation de la
tension entre les plaques, qui est ensuite amplifié 12.
Ce microphone à condensateur, bien que développé pour la transmission
téléphonique à longue distance, lorsque les États-Unis commençait sa
service téléphonique transcontinentale, a des performances remarquables. Il a un spectre de fréquences de reproduction de son
essentiellement plat,
jusqu'à 6000 Hz au début, et à 15000 Hz plus tard, à un moment où le
procédé acoustique d'enregistrement n'a pas beaucoup de reproduction
au-dessus de 2400 Hz 9.

EC Wente laboratoires des Laboratoires Bell avec son microphone à
condensateur
En 1920, deux équipes étaient créé pour poursuivre le développement des
systèmes d'enregistrement électrique. Bell Labs a délégué Joseph P.
Maxfield et Henry C. Harrison, deux des ingénieurs principaux,
responsables pour systèmes et composants électriques chez Bell Labs, de
mettre au point un système électrique d'enregistrement phonographique. En parallèle, EC Wente et son équipe ont été chargé d'élaborer un système
de son cinématographique pour les salles de cinéma 5. Les deux équipes
étaient supervisé par le Dr Harvey Fletcher, qui a déjà rejoint la
recherche chez Bell Labs en 1916.

Joseph P. Maxfield et Henry C. Harrison des Laboratories Bell
Harvey Fletcher était un brillant physicien qui a travaillé à
l'Université de Chicago, avec lauréat du prix Nobel, Robert A. Millikan.
Fletcher a reçu son doctorat de l'Université de Chicago avec la mention
summa cum laude. Il est devenu plus tard directeur de recherche chez
Bell Laboratories, où il a supervisé trois décennies de la recherche et
l'amélioration du son, l'ouïe, la transmission et la reproduction.
Chez Bell Laboratories, Fletcher a supervisé la recherche dans ce
domaine par Joseph P. Maxfield, C. Henry Harrison, KP Secord, Rogers H. Galt, Harold Black (qui a inventé l'amplificateur de rétroaction
négative en 1927), Arthur C. Keller et d'autres.

Harvey Fletcher, KP Secord, et Rogers Galt aux Bell Laboratories à New
York
La conception du microphone était un élément clé du programme de
développement en technologie d'enregistrement chez Bell Laboratories. Le
microphone à charbon (un microphone à poudre de carbone conductrice),
qui emploie des granulés de carbone ont été utilisées dès les premiers
jours des instruments de téléphone jusqu'à aujourd'hui. Bell Labs a
développé le soi-disant microphone à charbon «double bouton» qui
maintenait les granulés de carbone conducteur isolé du diaphragme du
microphone, et a également réduit la distorsion harmonique. Cet
microphone à charbon amélioré et le microphone à condensateur amélioré,
développé par Maxfield, étaient fabriqué par Western Electric, la
filiale de fabrication de AT&T, qui a utilisé la marque commercial «Westrex» pour ses produits.

Le célèbre «Western Electric 1B» microphone à charbon était utilisé
dans les premières installations du système d'enregistrement Westrex.
Développement du système d’enregistrement électrique des disques
Maxfield et Harrison ont formulé un certain nombre de développements
qui, pris ensemble, ont permis la création d'un système d’enregistrement
électrique des disques phonographiques. Le plus importante d'eux était
le développement d'un système électronique d'impédance jumelée, qui a
utilisé un microphone à charbon, branché au circuit d'amplification
utilisant un tube à vide.
Ce circuit d’amplification alimente un signal électromagnétique qui fait
osciller un électro-aimant mobile en fonction de l’amplitude sonore de
la musique. Cet oscillation du électro-aimant fait bouger un ressort
pourvu d'une pointe graveuse qui grave le sillon dans le matrice de
cire. Ce système, mis ou point par les Laboratories Bell, est le fameuse
système «Westrex» commercialise par Western Electric.
Ce système d'enregistrement d'impédance jumelée a la capacité
d’enregistrer un spectre de fréquences de 50 Hertz à environ 6000 Hertz,
au-delà de laquelle sa sensibilité a diminué 11.

Spectre des fréquences du système Westrex d’amplification électronique,
branché au microphone à condensateur
11.
Ce spectre des fréquences de reproduction était sensiblement supérieur
au procédé d’enregistrement acoustique qui pourrait reproduire d'environ
200 Hz à 2400 Hz, avec une chute rapide de reproduction des fréquences
supérieures à 2400 Hz.
Cette bande passante plus large du système Westrex a ajouté un octave
supplémentaire de reproduction sonore (en comparaison avec le procédé
d’enregistrement acoustique), avec aussi une réduction de la distorsion
harmonique et plus généralement une image sonore plus réaliste, avec
l'enregistrement des harmoniques des instruments de l’orchestre.
Au même temps, EC Wente et son équipe ont développé un «tube à vide de
lumière», qui converti la tension variable qui corresponde à l’audio en
lumière variable pour que la pellicule soit exposé de manière à produire
une densité variable sur la pellicule. Cette technologie était la base
pour les films «son-sur-pellicule».
Wente était accordé un brevet sur cette technologie en 1923.
Le
microphone à condensateur chez Bell Labs
Les Laboratoires Bell a continué à développer le microphone à
condensateur de Wente en forme du célèbre émetteur modèle 394, utilisé
dans des nombreux enregistrements de disque et de film à partir de 1927
6.
Le microphone à condensateur avait besoin d’un circuit d'amplification
avec tube à vide intégrée dans le boîtier du microphone, parce-que le
microphone a une production faible, et trop de bruit aurait empiéter si
ce signal faible était transmises sur une distance sans amplification.
Le circuit d'amplification exige que le boîtier soit plutôt large pour
l'amplification, et de fournir une tension de polarisation pour le
diaphragme du microphone.
Le émetteur modèle 394 était utilisé dans des nombreux microphones
célèbres fabriqué par Western Electric, y compris le modèle 47A montré
ci-dessous, avec le émetteur modèle 394 à la tête et le circuit
électronique dans le boîtier cylindrique.

Le modèle 47A microphone à condensateur de Western Electric
avec le émetteur modèle 394 à la tête
Des microphones à condensateur améliorés, comme le Western Electric 47A
ont été utilisés dès la fin de 1928 à la fois pour enregistrement
cinématographique et pour enregistrement phonographique. Le microphone à
condensateur a progressivement remplacé le micros à carbone en raison de
leur rapport signal sur bruit supérieur (l'élimination de souffle de
carbone) et leur spectre des fréquences de reproduction plus large et
plus plat 6.
Le système d'enregistrement électrique et la théorie des filtres
électriques
L’équipe de Maxfield et Harrison a ensuite essayé développer un système
d'enregistrement électrique qui soit pratique, basé en partie sur la
théorie des filtres électriques 5. Leur objectif était de transformer
cette concept de la théorie des filtres électriques en système qui soit
essentiellement un système électro-mécanique de filtrage.
Ils ont mis au
point, en parallèle, des modèles de circuits électriques et aussi leurs
équivalents mécaniques pour que un tel système soit établie. Par
exemple, l'équivalent mécanique d'une résistance électrique était un
ligne élastique de caoutchouc. Le microphone était connecté à un système
amplificateur d'impédance jumelée, avec output électronique qui peut
alimenter un mécanisme qui contrôle la pointe graveuse pour couper le
sillon dans le matrice de cire du disque.

Henry C. Harrison et Norman H. Hollande examiner le ton bras d’un
phonographe
Pour le mécanisme de graver le disque-maitre, Bell Labs ont développé un
dispositif électro-mécanique qui se compose d’un électro-aimant mobile
pour contrôler le mouvement du stylet (ou burin) de coupe. Le
champ électromagnétique qui a contrôlé l'aimant mobile était contrôlée,
lui-même, par la courant électrique produit par l’amplificateur
d'impédance jumelée, c'est-à-dire par le signal audio de la séance
d'enregistrement. Un ressort a contrôlé les excursions extrême du
stylet. Enfin, parce que la théorie des filtres électroniques
nécessaire qu'un tel filtre apparaissent comme une résistance, un ligne
ou tige de caoutchouc de 9 pouces (22.5 cm) de caoutchouc était ajouté à
la terminaison de la système pour que cette résistance soit fourni
5,10. La tige de caoutchouc est l’origine de la description du
système utilisé par certains: «enregistreur ligne de caoutchouc».

Graveur électro-mécanique de disque «enregistreur ligne de caoutchouc»
11
Sans la résistance d'amortissement de la ligne de caoutchouc, le
mouvement du stylet d'enregistrement en présence de signaux forts, en
particulier des basses fréquences auraient été excessifs.
L'amortissement de la ligne de caoutchouc était un des éléments
essentiels pour que le système soit linéaire en réponses de spectre de
fréquences de son 8. Par une conception soignée et des
essai de la rigidité et la conformité des composants individuels,
l’attelage, la masse des composants, les caractéristiques de la ligne de
caoutchouc, l’équipe Bell était en mesure de développer un système qui
avait essentiellement une réponse en fréquence linéaire de 250 Hz à
environ 25000 Hz 9, bien que l'ensemble du système a une
réponse aiguë limité à environ 6000 Hz.
Le microphone, ainsi que l'amplificateur, plus le dispositif
d’enregistrement électro-mécanique, combinés ensemble ont compris le
nouveau système d'enregistrement «Westrex».

L’ingénieur George Groves de chez
Western Electric en 1925 à un tour d’enregistrement Westrex
Commercialisation du
système Westrex
Au début de 1924, le système Westrex est prêt et peut être démontré. La
prochaine tache de Western Electric était d'intéresser les entreprises
phonographique à acheter un permis d'exploitation du système Westrex, et
à remplacer le procédé d'enregistrement acoustique utilisés au cours des
50 dernières années. L'histoire intéressante de cet effort est
décrite dans la page «Permis
d'exploitation du système Westrex donné à Victor et Columbia».
Cliques ici pour aller à «Permis
d'exploitation du système Westrex donné à Victor et Columbia»
1
page XIV. Fisher, Marc. Something in the Air: Radio, Rock, and the Revolution That
Shaped a Generation. Random House Adult Trade Publishing Group. ISBN 978-0-375-50907-0 ISBN 978-0-375-50907-0
2
page 115, Adams, Stephen B. and Butler, Orville R. Manufacturing the Future: A
History of Western Electric. Cambridge University Press. Cambridge, Royaume-Uni. 1999 ISBN
0-521-65118-2
3
page 68. Lurie, Maxine N. and Mappen, Marc. Encyclopedia of New Jersey.
Rutgers University Press, NJ 2004 ISBN 08-13533-252 page 68.
4 Fagen, MD, ed. A History of Engineering and Science in the Bell System:
The Early Years (1875-1925). New York: Bell Telephone
Laboratories, 1975.
5 page 263 -266. Frayne, John G. History of Disk Recording Journal of the Audio
Engineering Society, vol. 33 no 4.
April, 1985 Avril, 1985
6 Klapholz, Jesse. The History and Development of Microphones. Sound and
Communications. Septembre, 1986
7 Measuring Worth website pour estimation des valeurs courantes de devises
http://www.measuringworth.com/uscompare/
8 page 103. Burns, RW The Life and Times of AD Blumlein.
Institution of
Engineering and Technology. Herts, UK 2000.
ISBN 0-8529677-3-X
9
page 94 Burns, RW op. cit.
10 page 93 Burns, RW op. cit.
11 Maxfield, Joseph P. and Henry C. Harrison. Methods of High Quality
Recording and Reproducing of Music and Speech Based on Telephone
Research. Bell System Technical Journal 5, July, 1926
12 page 4, 5 Eargle, John. The Microphone Book. (Second Edition)
Focal Press Burlington, MA 2004 ISBN-13 978-0-240-51961-6
L'Héritage de Stokowski - Accueil français
Victor Talking Machine Company, Eldridge Johnson, et le développement
de la technologie d'enregistrement acoustique
1917 - 1924 les enregistrements acoustique Victor de Leopold
Stokowski et l'Orchestre de Philadelphie
1917 - Premiers enregistrements acoustique de Stokowski -
Orchestre de Philadelphie
1917 - 1919 autres enregistrements acoustique Stokowski - Orchestre
de Philadelphie
1920 - 1921 autres enregistrements acoustique Stokowski - Orchestre
de Philadelphie
1922 - 1924 autres enregistrements acoustique Stokowski - Orchestre
de Philadelphie
1919 - 1924 enregistrements acoustique Russe Stokowski -
Orchestre de Philadelphie
1920 - 1924 enregistrements acoustique français - Stokowski
- Orchestre de Philadelphie
1921 -1924 enregistrements acoustique Tchaïkovski - Stokowski - Orchestre
de Philadelphie
1921 - 1924 enregistrements acoustique Wagner - Stokowski -
Orchestre de Philadelphie
1924 enregistrements acoustique Rachmaninov - Stokowski - Orchestre
de Philadelphie
Développement de l'enregistrement électrique
Permis d'exploitation du système Westrex donné à Victor et Columbia
1925 Premier enregistrement électrique Stokowski - Orchestre
de Philadelphie
1925 autres enregistrements électriques Stokowski - Orchestre de Philadelphie
1926 enregistrements électriques Stokowski - Orchestre de
Philadelphie
1927 enregistrements électriques Stokowski - Orchestre de
Philadelphie
Encore des enregistrements 1927 électriques Stokowski -
Orchestre de Philadelphie
1928 enregistrements électriques Stokowski - Orchestre de
Philadelphie
1929 enregistrements électriques Stokowski - Orchestre de
Philadelphie
1930 enregistrements électriques Stokowski - Orchestre de
Philadelphie
1931 enregistrements électriques Stokowski - Orchestre de
Philadelphie
1932 enregistrements électriques Stokowski - Orchestre de
Philadelphie
1933 enregistrements électriques Stokowski - Orchestre de
Philadelphie
1934 enregistrements électriques Stokowski - Orchestre de
Philadelphie
Encore des enregistrements 1934 électriques Stokowski - Orchestre de
Philadelphie
1935 enregistrements électriques Stokowski - Orchestre de
Philadelphie
1936 enregistrements électriques Stokowski - Orchestre de
Philadelphie
1937 enregistrements électriques Stokowski - Orchestre de
Philadelphie
1939-1940 enregistrements électriques Stokowski - Orchestre de
Philadelphie
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